jeudi 14 mars 2013
poésie
La blessure du silence effeuille le vent d'été,
les pâquerettes de lune rêvent aux corps astraux,
et moi obnubilé par mes pensées d'absence,
j'espère la venue d'une fraîcheur bohème.
La plage au soleil brûle mon corps meurtri,
et je rêve alors aux charmes d'une femme,
à qui je donnerais et l'or du soir qui tombe,
et les voiles de mer ondulant sur les vagues.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire