mercredi 22 avril 2009

retraites

Les retraites par répartition amènent les actifs à côtiser pour alimenter les caisses concernées. Une projection à moyen terme démontre que le nombre des retraités augmentant plus vite que celui des actifs, ce type de financement posera bientôt un problème. Cela, personne ne le nie.
Comment alors remédier à cet état de fait?
- soit en augmentant la durée du temps de travail
- soit en augmentant les côtisations
- soit en dèveloppant les retraites par capitalisation ( chacun se fait sa propre retraite))
- soit en diminuant sensiblement le montant des retraites
- soit en alimentant les caisses des retraites par des prélèvements sur les revenus du capital
Les quatre premières propositons sont celles dont on parle le plus souvent,la cinquième ne fait l'objet d'aucune réflexion, pourquoi?
Je laisse à chacun le loisir de méditer à la question.

mardi 7 avril 2009

vocabulaire

J'entends souvent dans les divers médias:
- Les agents de la S.N.C.F se mettent en grève, les usagers sont pris en otage.
- Les enseignants se mettent en grève, les parents d'élèves sont pris en otage.
- Les transporteurs se mettent en grève, tout le pays est pris en otage.
- Les salariés E.D.F se mettent en grève, les industriels sont pris en otage.
Je m'informe dans le dictionnaire, otage: personne que l'on retient prisonnière pour obtenir quelque chose en échange. Ex: les bandits ont pris en otage la caissière de la banque.
Chacun interprètera ce type d'information à sa façon.

jeudi 2 avril 2009

Gerre ou paix

Dans l'acceptation de l'existence de l'état d'Israël, la pression internationale se doit d'exiger l'application des décisions de l'O.N.U. Imaginons la réaction des U.S.A, si les palestiniens armés jusqu'aux dents, équipés de chars d'assaut, envahissaient Israël.
D'autre part, les actions du Hamas se retournent contre son propre peuple, il risque de perdre le soutien de ceux qui l'ont élu. Seule une force d'interposition placée entre deux territoires clairement déterminés par l'ensemble des nations, pourra maintenir la paix dans cette partie du monde. Mais voilà, les démocraties occidentales veulent-elles vraiment l'extinction du conflit? l'économie capitaliste peut-elle exister dans un monde pacifique?. Cette économie basée sur le toujours plus ne peut en aucun cas être moralisée, puisque son objectif n'est pas moral mais mercantile.Depuis la préhistoire c'est par les conflits que l'économie est relancée, est-ce une fatalité?.
Si les valeurs d'argent continuent de l'emporter sur les valeurs humaines, alors la recherche d'une coexistence pacifique entre des peuples ayant des histoires différentes demeurera une véritable utopie. La recherche de la paix passe d'abord par un engagement politique opposé au libéralisme débridé. Il s'agit d'inventer un système économique susceptible de le remplacer. C'est le devoir de chacun de réfléchir à la question.

mercredi 1 avril 2009

Sagnes et Goudoulet

Les Sagnes grelottaient sous un froid sybérien,
c'était un trois janvier pas très loin du Gerbier.
La neige immaculée recouvrait tout et rien,
j'étais bien à l'abri près de la cheminée.

Quelques gens intrépides affrontaient les rigueurs,
la burle parsemait les arbres et les sentiers.
L'âtre doucettement répandait sa chaleur,
la vie en cet endroit lentement s'écoulait.


Les plus hardis au dehors tentèrent une sortie,
le vent du nord soufflait tordant les sapins blancs.
Les vitres dédoublées transformaient ce qui vit,
un air lugubre et gris ressuscitait l'antan.

A ses occupations chacun de nous vaquait,
l'esprit des ascendants planait sur le logis.
Les plus petits riaient et les plus grands jouaient,
de ces instants bénis j'appréciais le prix.

L'hiver à Goudoulet blanchit le paysage,
mais réchauffe toujours les âmes et les coeurs.
Osez donc y venir vous repartirez sages,
et l'esprit dégagé tel un bouquet de fleurs.

A ma mère

Tel un petit oiseau repliant ses deux ailes,
elle est partie sans bruit pour ne pas déranger.
Jusqu'au dernier moment elle s'est excusée
de n'être pas plus loin, de causer du souci.
Elle était ma maman et malgré son grand âge,
j'aurais voulu pouvoir la garder parmi nous,
lui caresser le front, l'embrasser sur les joues,
et respirer à fond son amour partagé.
Elle a rejoint papa au paradis des justes,
mais ils sont toujours là au plus profond de moi.