Pèlerine et béret et puis galoches aussi,
nous étions tous assis sur de longs bancs en bois,
le grand bureau du maître était surélevé,
depuis ce piédestal sur nous autres il veillait.
C'était un personnage issu d'un autre temps,
qui nous narrait parfois la guerre de quatorze,
nous savions le matin son humeur du moment,
en voyant simplement les rides son front.
Il aimait la musique et nous faisait chanter,
il supportait tès mal fausses notes et couac,
ses colères soudaines ne nous effrayaient pas,
il avait sur la main un coeur gros comme çà.
Son chapeau son gilet et sa montre de poche,
caractérisaient bien l'instit de son époque,
je me suis rendu compte hélas beaucoup trop tard,
du rôle qu'il joua dans mes jeunes années.
Au tour du poèle rond nous réchauffions nos mains,
puis calés sur nos bancs nous apprenions l'histoire,
les dictées le calcul se succédaient sans cesse,
entrecoupés parfois par la géographie
Lors des récréations nous jouions au ballon,
nous prenant tour à tour pour de très grands champions,
notre instit regardait nos parties acharnées,
il réglait les conflits d'un geste autoritaires.
L'école en ces temps-là était centre d'accueil,
la camaraderie était de bon aloi,
les souvenirs que j'ai s'embellissent avec l'âge,
et je suis très ému de vous les dire ici.
vendredi 29 janvier 2016
lundi 25 janvier 2016
REVE
Dans le pays de l'onirisme
vivait un être décalé
il était entouré d'étoiles
et voguait sur un beau char à voiles.
La nostalgie y était de mise
et les joies de la volupté
par l'indicible étaient émises
le tout empreint de pureté.
Hélas! le réveil ramena
tout le malaise d'ici-bas
et le mal-être l'emporta
sur le rêve encore une fois.
vivait un être décalé
il était entouré d'étoiles
et voguait sur un beau char à voiles.
La nostalgie y était de mise
et les joies de la volupté
par l'indicible étaient émises
le tout empreint de pureté.
Hélas! le réveil ramena
tout le malaise d'ici-bas
et le mal-être l'emporta
sur le rêve encore une fois.
vie
On lui a dit:" ne reste pas seul, sors et tache d'oublier". Il est sorti, il a cherché mais il n'a pas trouvé. On ne modifie pas à la demande l'essentiel de son jardin secret. Alors, il donne le change, les gens qui le côtoient croient que tout va bien, que sa peine est derrière lui, qu'il est, comme le veut l'adage, passé à autre chose. Le temps s'écoule mais rien ne change, le poids de l'absence est toujours le même. Il n'aime pas la solitude mais a l'impression que cette dernière l'apprécie, elle refuse d'ouvrir ses bras et de le laisser prendre un nouvel essor. Que peut-il penser du futur quand il a le sentiment de ne plus avoir d'avenir?
dimanche 24 janvier 2016
poésie
LES GRADS
Les Grads sommeillaient doucement bercés par le souffle du vent. L'ombre gagnait de plus en plus sur un soleil hivernal avare de chaleur. Ce spectacle aurait dû provoquer de la langueur, et pourtant, une quiétude intérieure envahissait mon âme. La crête des collines ondulait face à moi, une impression de ralenti dans le cours de la vie, me ramenait vers des souvenirs lointains que je croyais définitivement oubliés. Une image de déjà vécu se précisait, et ce retour en arrière provoquait par l'observation d'un paysage, embellissait un état d'être qui me surprenait agréablement. La campagne caressée par de tièdes rayons me renvoyait des ondes positives. Finalement, c'est l'observation de la nature s'endormant qui imprimait en moi un sentiment de plénitude.
Les Grads sommeillaient doucement bercés par le souffle du vent. L'ombre gagnait de plus en plus sur un soleil hivernal avare de chaleur. Ce spectacle aurait dû provoquer de la langueur, et pourtant, une quiétude intérieure envahissait mon âme. La crête des collines ondulait face à moi, une impression de ralenti dans le cours de la vie, me ramenait vers des souvenirs lointains que je croyais définitivement oubliés. Une image de déjà vécu se précisait, et ce retour en arrière provoquait par l'observation d'un paysage, embellissait un état d'être qui me surprenait agréablement. La campagne caressée par de tièdes rayons me renvoyait des ondes positives. Finalement, c'est l'observation de la nature s'endormant qui imprimait en moi un sentiment de plénitude.
samedi 23 janvier 2016
Témoignages
Les enfants de GAZA
Ils ne demandent qu'à être
comme sont tous les enfants
mais ils ont eu le tort de naître
dans un pays à feu et à sang.
Tremblants sous les bombardements
cherchant la protection céleste
ils n'entendent depuis longtemps
que des obus le bruit funeste.
Ils survivent dans la terreur
parmi des immenses décombres
ils sont tous frappés de stupeur
ils errent hagards comme des ombres.
Les grands de ce monde pérorent
du haut de leur piédestal
ils discutent encore et encore
pour un cessez-le-feu bancal.
Pendant ce temps des enfants meurent
et leurs parents succombent aussi
tous souhaiteraient que vienne l'heure
de la paix et de l'harmonie.
Ils ne demandent qu'à être
comme sont tous les enfants
mais ils ont eu le tort de naître
dans un pays à feu et à sang.
Tremblants sous les bombardements
cherchant la protection céleste
ils n'entendent depuis longtemps
que des obus le bruit funeste.
Ils survivent dans la terreur
parmi des immenses décombres
ils sont tous frappés de stupeur
ils errent hagards comme des ombres.
Les grands de ce monde pérorent
du haut de leur piédestal
ils discutent encore et encore
pour un cessez-le-feu bancal.
Pendant ce temps des enfants meurent
et leurs parents succombent aussi
tous souhaiteraient que vienne l'heure
de la paix et de l'harmonie.
vendredi 22 janvier 2016
REFLEXIONS
Le présent n'existe pas, il n'est qu'une suite d'évènements qui dès leur naissance appartiennent au passé.
On voudrait s'inscrire dans l'éternité alors que tout est toujours éphémère.
Je ne suis ni d'ici ni d'ailleurs, je suis ou je ne suis pas, mais je suis toujours là où je ne suis plus.
On peut aimer plusieurs fois, mais jamais comme la première fois.
Que faire du futur quand on n'a pas d'avenir?
On est souvent seul à plusieurs.
L'absence de l'être aimé est un poids que le temps n'allège pas.
L'appel de l'au-delà est comparable à celui des sirènes.
Quelle curieuse impression que de se sentir spectateur de sa propre existence.
On voudrait s'inscrire dans l'éternité alors que tout est toujours éphémère.
Je ne suis ni d'ici ni d'ailleurs, je suis ou je ne suis pas, mais je suis toujours là où je ne suis plus.
On peut aimer plusieurs fois, mais jamais comme la première fois.
Que faire du futur quand on n'a pas d'avenir?
On est souvent seul à plusieurs.
L'absence de l'être aimé est un poids que le temps n'allège pas.
L'appel de l'au-delà est comparable à celui des sirènes.
Quelle curieuse impression que de se sentir spectateur de sa propre existence.
dimanche 17 janvier 2016
Chercher dans mon coeur ton sourire
Sentir ton parfum préféré
Nier ton départ ton absence
Pouvoir pour toujours espérer.
Chanter avec toi la romance
Danser aux sons de tes soupirs
Garder nos souvenirs d'enfance
Aimer la douceur de tes yeux.
Partir avec toi sur la lune
Connaître un amour infini
Revivre une idylle éternelle
Rester à jamais réunis.
Ne pas me laisser sur la route
Veiller sur moi à chaque instant
Entretenir la chaleur douce
Chérir mon coeur convalescent.
Sentir ton parfum préféré
Nier ton départ ton absence
Pouvoir pour toujours espérer.
Chanter avec toi la romance
Danser aux sons de tes soupirs
Garder nos souvenirs d'enfance
Aimer la douceur de tes yeux.
Partir avec toi sur la lune
Connaître un amour infini
Revivre une idylle éternelle
Rester à jamais réunis.
Ne pas me laisser sur la route
Veiller sur moi à chaque instant
Entretenir la chaleur douce
Chérir mon coeur convalescent.
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