vendredi 18 décembre 2009

politique

L'utopie n'est utopie que le temps nécessaire à sa mise en pratique, c'est en ce sens quelle demeure une valeur de gauche, à contrario du réalisme, valeur de droite, servant d'alibi à l'immobilisme.

mercredi 16 décembre 2009

pensée

J'aime souvent joindre l'inutile au désagréable.

lundi 14 décembre 2009

Pensée

Le fil du temps détruit les instants du présent, l'habitude assassine des élans les élans.

jeudi 10 décembre 2009

Economie

Le salaire moyen d'un footfalleur de haut niveau est d'environ trente fois le S.M.I.C. Je fais partie des gens qui ressentent une sorte de honte, et pourtant j'aime bien ce sport. Comment pouvez-t-on penser que Monsieur X aille déclarer une faute de mains à un arbitre vus les énormes enjeux financiers.

lundi 7 décembre 2009

politique

Les délocalisations avec leurs cortèges de licenciements, caractérisent bien la perversité d'un systême , qu'on veut nous présenter comme étant le seul possible.

dimanche 6 décembre 2009

philo

L'imbécile qui ne voit au delà de son nez, passe à côté de l'essentiel.

mercredi 18 novembre 2009

philo

Si tous les cocus se suicidaient, les cimetières seraient trop petits.

jeudi 12 novembre 2009

société

Considérer la société comme un terrain d'affrontement entre les individus, conduit à fabriquer une race de vainqueurs, mais aussi une race de vaincus. Que fait-on de ces derniers?

samedi 31 octobre 2009

pensée du soir

L'homme doit-il être au service de l'économie, ou l'économie doit-elle être au service de l'homme? A discuter.

vendredi 23 octobre 2009

pensée du jour

L'économie capitaliste peut-elle perdurer dans un monde de paix?

jeudi 22 octobre 2009

Pensée

La négation du spitituel, laïque ou religieux, provoque un manque que toutes les possessions matérielles ne pourront jamais combler.

mercredi 21 octobre 2009

sociologie

La notion de laïcité, conquête de la raison sur l'obscurantisme, ne peut être ni ouverte ni fermée, mais être ou ne pas être. En discuter relève non du compromis mais de la compromission.

lundi 19 octobre 2009

réflexion

Exciter les gens puis leur demander d'être raisonnables, c'est les amener à vous reprocher de ne pas avoir été raisonnables en évitant de les exciter.

jeudi 15 octobre 2009

portrait

Tout ce qui dans son cocon familial ne correspond pas à ses convictions, est forcément à rejeter. La formule laconique qu'elle a coutume d'employer pour clore toute discussion contradictoire est : " un point c'est tout ". Ses jugements sont manichéens et sans appels.
Ceci est très caractéristique d'une insatisfaction permanente, entraînant une insupportable souffrance intérieure, qu'elle tente vainement d'atténuer en investissant au maximum sur les possessions matérielles, et la recherche de reconnaissance de gens à milieu social le plus èlevé possible.
Elle a pour son entourage, conjoint mis à part, une attitude dictatoriale inconsciente et parfois méprisante, qui l'isole de plus en plus, et la conduit inexorablement vers une amère solitude.
Seule une psychotérapie, à laquelle elle ne croit pas, serait en mesure de l'aider à retrouver un équilibre depuis très longtemps envolé.Les origines de cet état de fait remontent certainement à sa petite enfance, voire à son adolescence.
Sans enfant, elle s'aigrit de plus en plus et s'embonpointe démesurément.Son appêtit croissant de consommation, l'entraîne à des actes de spoliation de ses parents les plus proches. Elle est victime d'un égocentrisme qui prend d'incommensurables proportions, ce qui à moyen terme la transformera en petite vieille acariâtre.

vendredi 9 octobre 2009

Propositions pour plus de justice sociale

- Mutualiser un pourcentage des dividendes versés aux actionnaires pour palier les aléas des entreprises.

- Permettre un regard des délégués du personnel ayant reçu une formation adecquate sur la gestion des entreprises.

- Taxer au même titre que le personnel, les machines qui le remplacent.

- Rémunérer le travail au même niveau que l'investissement.

- Inscrire l'obligation aux états d'assurer un travail à leurs citoyens dans la charte des droits de l'Homme.

- Taxer les mouvements des capitaux.

Pédagogie ésotérique

La congruence, favorable à l'éclosion de l'empathie, ne peut être exaustive que si la synergie balbutiante ne gêne en rien les métamorphoses des interessés. Il est donc tout à fait vain de vouloir s'opposer à l'essor conceptuel, au nom d'une idée nouvelle selon laquelle, l'infiniment petit n'a pris naissance que dans le microcosme sidéral; les adeptes d'une telle philosophie engendrent une attitude de repli sur soi, attitude à partir de laquelle la confusion entre le tout et ses composantes, trouve un terrain favorable à son épanouissement, ce qui est tout à fait consternant. Je m'élève donc avec la plus grande fermeté, contre cette idée sournoise qui, à l'image d'un épais brouillard, s'insinue lentement, au détriment de ce qui devrait prévaloir, à savoir la tolérence et la clarté.
La prise de conscience d'un tel phénomène est de plus en plus nécessaire, sinon le contraire des idées reçues ne pourra que favoriser l'émergence de l'incompréhensible,çà en sera alors fini de toutes tentatives de réussite et de progrès.

lundi 5 octobre 2009

Le libéralisme est-il la panacée

Depuis 1954, date à laquelle l'abbé Pierre lança son appel en faveur des S.D.F, il paraît inconcevable que dans un pays industrialisé et classé parmi les cinq plus riches de la planète, le problème perdure encore.
Le systême ultralibéral vécu comme inéluctable par nos " gouvernants " comme s'il était d'essence divine, ne génère-t-il pas en lui ce type de situation?.
La pensée unique( quel enfermement intellectuel ) conduit les états à se désengager d'une fonction de protection de leurs citoyens, en s'appuyant sur des organismes caritatifs qui fleurissent un peu partout, avec de bonnes intentions, mais qui pérennisent le systême. Ces organismes ne peuvent traîter que les symptômes, non la cause qui les produit. C'est cette cause que nos dirigeants devraient combattre, en prenant des mesures qui évidemment risqueraient d'entraver la sacro-sainte loi du marché.

mardi 15 septembre 2009

Imaginaire

Les histoires sont vivantes, elles flottent entre les nuages et sur les chemins, disponibles pour ceux qui savent les entendre.
En les écoutant, laissez vous porter par l'émotion, ne cherchez pas en permanence un quelconque rapport à la réalité.
Suivez les héros dans le domaine de l'imaginaire comme savent si bien le faire les enfants. Glissez lentement vers une lecture du monde faîte avec les yeux du coeur, celle où tout devient possible, celle où une porte peut être ni ouverte ni fermée, celle où l'expression du merveilleux prend le pas sur une lecture uniquement rationnelle souvent réductrice.

dimanche 2 août 2009

Incompris

Quand il était ado
on l'appelait le gros
le mot était gentil
mais mal vécu par lui.

Persuadé en lui
d'être un incapable
pour exister il fit
les coups les plus pendables.

Il voulait j'en suis sûr
montrer qu'il était mûr
et pour quitter l'enfance
cumula les errances.

Puis il collectionna
de nombreuses conquêtes
il recherchait par là
les bienfaits d'une quête.

Un jour il rencontra
celle qu'il crut l'élue
qui d'ailleurs lui donna
un rejeton menu.

Mais il s'était trompé
et se retrouva seul
errant comme un damné
et blanc comme un linceul.

Mais la force d'aimer
lui permit de trouver
celle avec qui je crois
il posera sa croix.

Je veux lui dire ici
que quoi qu'il ait pu croire
j'ai toujours cru en lui
et en sa tour d'ivoire.

mardi 30 juin 2009

possible ou souhaitable

Il existe un parti politique dont je taierai le nom, mais que chacun reconnaîtra, qui présente le souhaitable comme programme lorsqu'il se retrouve dans l'opposition, mais qui applique le possible lorsqu'il gouverne. L'application du possible relève du domaine de la gestion, celle du souhaitable relève de l'alternative véritable.
Le souhaitable souvent présenté comme une véritable utopie, s'inscrit dans une idéologie qui dépasse l'organisation politique telle qu'elle fonctionne actuellement.
N'oublions pas que les utopies d'aujourd'hui seront les réalités de demain, beaucoup d'exemples le démontrent d'ailleurs, en voici quelques-uns: -succès de la révolution de 1789, obtention des avancées sociales obtenues en 1936, évolution des mentalités en 1968, chute du mur de Berlin..etc....
Il ne suffit pas de proclamer haut et fort un désir de changement, pour ensuite se cacher derrière cette notion du possible qui, si elle permet de faire carrière, est un frein perpétuel à toute évolution digne de ce nom.
Lors des divers scrutins, certains électeurs devraient cesser de se donner bonne conscience, en choisissant ceux qui possèdent le verbe mais pas suffisament de volonté pour agir vraiment.

vendredi 5 juin 2009

Les européennes

Hier soir, j'ai voulu regarder le débat programmé à la télévision. Au bout de plusieurs heures de crépages de chignons, les politiciens n'ont toujours pas compris qu'ils sont eux-mêmes responsables de l'abstentionnisme galopant, une question fondamentale est apparue: faut-il continuer à fabriquer le vin rosé de manière traditionnelle, ou suffit-il dans un but plus lucratif, de mélanger du vin rouge et du vin blanc? Comme aurait dit Marcel Pagnol, la question mérite réflexion, il ne s'agit pas de se prononcer à la légère face à un problème aussi fondamental.
Messieurs les candidats, avec tout le respect que je vous dois, permettez moi de vous dire que j'étais partagé entre une très forte envie de rire, et une profonde tristesse vu les implications que peut avoir le vote de dimanche prochain.
Vous veniez pêcher des voix, je crains fort que ces voix aillent à la pêche. Il faudra bien qu'un jour tout ceci soit mis à plat. Je signale que j'ai 70 ans et que mes réflexions ne sont pas celles d'un ignare débutant.

mardi 26 mai 2009

Hé oui !

Il était une foi
celle du charbonnier,
et puis une autre fois
dans les contes de fées.

Il était un penseur
tout à fait cérébral,
et un autre panseur
vivant à l'hôpital.

Enfin il était moi
tout imprégné d'émoi,
et puis un autre mois
je ne sais pas pourquoi.

mardi 19 mai 2009

Ode à la poste

Simone, allons voir si la poste
qui ce matin demeurait close,
dorée par le soleil levant,
n'a point oublié cette chose,
que l'on appelle le client.

RONSARD 2 frère du célèbre

Promenade champêtre

Le petit Mario, assis sur le guidon de sa bicyclette, tenait la selle à deux mains.
Il appuyait si fort sur les rayons que les pédales devenaient invisibles. La chaîne tournait à grande vitesse et les roues dégoulinaient de graisse. Le paysage montait et la route était parsemée de jonquilles.
Tout à coup, la jante avant éclata et Mario roula un instant sur le pneu, puis... tomba dans le fossé. Sa soeur Emma qui le suivait, eut très peur, tendit les yeux pour se boucher les bras.
Heureusement, tout se termina par un banc pris sur un goûter.

vendredi 15 mai 2009

Impressions de randonnée

Une randonnée sur les "Haures terres " de l'Ardèche ou du Velay, provoque une sorte de rêve éveillé. Ce rêve permet l'émergence des richesses intérieures sises en chacun de nous. Nous le vivons comme une réconciliation avec les vérités premières occultées par la société actuelle.
L'âme de la nature permet de se sublimer pour ceux qui font l'effort de s'en laisser pénétrer. L'impression d'être ailleurs, bien au-delà des contingences matérielles et des exigences du " faire semblant", ouvre une porte en direction de notre inconscient, l'accepter c'est accéder à des sensations inoubliables, véritables moments d'exception dans une existence généralement dirigée par la réflexion et le raisonnable. Tout ce que notre culture nous a fait inhiber ressurgit alors, et l'essentiel nous apparaît en ces instants privilégiés.
Finalement, si une telle expérience permet de garder les pieds sur terre, elle permet surtout d'immerger la tête dans les étoiles.

mercredi 13 mai 2009

A Arno

La bavière avait froid en ces jours de décembre,
l'an 2000 pointait et d'aucun l'attendait,
plus important que lui, le 10 de ce mois là,
nacquit petit Arno de Lalie petit frère.

Et très gauche j'étais face à ce petit être,
je n'osais le toucher de peur de le briser,
mais lorsque j'y parvins avec gande fierté,
jaillit un flot d'amour qui m'inonda entier.

Le printemps de sa vie vient tout juste d'éclore,
il est porteur d'espoir et Arno lui sourit,
ce tout petit enfant que j'aime et que j'adore,
grandira peu à peu près de sa soeur Lalie.

Arno petit Arno fais donc de très beaux rêves,
entends autour de toi le doux chant des sirènes,
apprends à écouter la chanson des étoiles,
sache donc t'évader dans un beau char à voiles.

Arno petit Arno que tu t'endormes ou veilles,
tu resteras pour moi la neuvième merveille.

jeudi 7 mai 2009

L'art

Le sens second des choses est souvent le plus essentiel, ce que je vois avec les yeux, je le lis autrement avec le coeur.L'observation d'un paysage avec pour but une description de géographe, interroge notre esprit, notre raison, notre capacité à comprendre l'essence scientifique du domaine étudié. La lecture seconde interroge notre sensibilité, notre goût de la chose belle, notre désir de communier avec ce que la nature a de plus envoûtant. Ce type de lecture reste inaccessible pour beaucoup, la beauté leur demeure invisible, et pourtant elle les enveloppe tout entier. Il est très important d'apprendre à regarder en fermant les yeux, les véritables images s'impriment alors sur la rétine et permettent une vision personnalisée des êtres et des choses.
Le parfum d'une fleur, la saveur d'un mets délicat, la contemplation d'une rose, tout ceci résonne en nous comme une approche de l'impalpable, nous permet de toucher à l'immatérialité, de nous élever au-dessus des contingences terrestres.Etre sans atteindre cet état de grâce, ce n'est être qu'à moitié.
Accepter de s'émouvoir devant toutes les facettes de l'art est une condition indispensable à un équilibre porteur de bien-être et de sérénité.Ce bien-être souvent fugace plonge ceux qui le ressentent dans une communion cosmique avec l'ensemble de l'univers, c'est une forme de spiritualité pas forcément liée au divin, car si l'art a été créé par une puissance extra terrestre, alors il n'est accessible qu'à ceux qui ont la foi, si par contre il est oeuvre humaine, alors il est accessible à tous,la difficulté est d'en trouver la porte d'accès.

mercredi 22 avril 2009

retraites

Les retraites par répartition amènent les actifs à côtiser pour alimenter les caisses concernées. Une projection à moyen terme démontre que le nombre des retraités augmentant plus vite que celui des actifs, ce type de financement posera bientôt un problème. Cela, personne ne le nie.
Comment alors remédier à cet état de fait?
- soit en augmentant la durée du temps de travail
- soit en augmentant les côtisations
- soit en dèveloppant les retraites par capitalisation ( chacun se fait sa propre retraite))
- soit en diminuant sensiblement le montant des retraites
- soit en alimentant les caisses des retraites par des prélèvements sur les revenus du capital
Les quatre premières propositons sont celles dont on parle le plus souvent,la cinquième ne fait l'objet d'aucune réflexion, pourquoi?
Je laisse à chacun le loisir de méditer à la question.

mardi 7 avril 2009

vocabulaire

J'entends souvent dans les divers médias:
- Les agents de la S.N.C.F se mettent en grève, les usagers sont pris en otage.
- Les enseignants se mettent en grève, les parents d'élèves sont pris en otage.
- Les transporteurs se mettent en grève, tout le pays est pris en otage.
- Les salariés E.D.F se mettent en grève, les industriels sont pris en otage.
Je m'informe dans le dictionnaire, otage: personne que l'on retient prisonnière pour obtenir quelque chose en échange. Ex: les bandits ont pris en otage la caissière de la banque.
Chacun interprètera ce type d'information à sa façon.

jeudi 2 avril 2009

Gerre ou paix

Dans l'acceptation de l'existence de l'état d'Israël, la pression internationale se doit d'exiger l'application des décisions de l'O.N.U. Imaginons la réaction des U.S.A, si les palestiniens armés jusqu'aux dents, équipés de chars d'assaut, envahissaient Israël.
D'autre part, les actions du Hamas se retournent contre son propre peuple, il risque de perdre le soutien de ceux qui l'ont élu. Seule une force d'interposition placée entre deux territoires clairement déterminés par l'ensemble des nations, pourra maintenir la paix dans cette partie du monde. Mais voilà, les démocraties occidentales veulent-elles vraiment l'extinction du conflit? l'économie capitaliste peut-elle exister dans un monde pacifique?. Cette économie basée sur le toujours plus ne peut en aucun cas être moralisée, puisque son objectif n'est pas moral mais mercantile.Depuis la préhistoire c'est par les conflits que l'économie est relancée, est-ce une fatalité?.
Si les valeurs d'argent continuent de l'emporter sur les valeurs humaines, alors la recherche d'une coexistence pacifique entre des peuples ayant des histoires différentes demeurera une véritable utopie. La recherche de la paix passe d'abord par un engagement politique opposé au libéralisme débridé. Il s'agit d'inventer un système économique susceptible de le remplacer. C'est le devoir de chacun de réfléchir à la question.

mercredi 1 avril 2009

Sagnes et Goudoulet

Les Sagnes grelottaient sous un froid sybérien,
c'était un trois janvier pas très loin du Gerbier.
La neige immaculée recouvrait tout et rien,
j'étais bien à l'abri près de la cheminée.

Quelques gens intrépides affrontaient les rigueurs,
la burle parsemait les arbres et les sentiers.
L'âtre doucettement répandait sa chaleur,
la vie en cet endroit lentement s'écoulait.


Les plus hardis au dehors tentèrent une sortie,
le vent du nord soufflait tordant les sapins blancs.
Les vitres dédoublées transformaient ce qui vit,
un air lugubre et gris ressuscitait l'antan.

A ses occupations chacun de nous vaquait,
l'esprit des ascendants planait sur le logis.
Les plus petits riaient et les plus grands jouaient,
de ces instants bénis j'appréciais le prix.

L'hiver à Goudoulet blanchit le paysage,
mais réchauffe toujours les âmes et les coeurs.
Osez donc y venir vous repartirez sages,
et l'esprit dégagé tel un bouquet de fleurs.

A ma mère

Tel un petit oiseau repliant ses deux ailes,
elle est partie sans bruit pour ne pas déranger.
Jusqu'au dernier moment elle s'est excusée
de n'être pas plus loin, de causer du souci.
Elle était ma maman et malgré son grand âge,
j'aurais voulu pouvoir la garder parmi nous,
lui caresser le front, l'embrasser sur les joues,
et respirer à fond son amour partagé.
Elle a rejoint papa au paradis des justes,
mais ils sont toujours là au plus profond de moi.

vendredi 27 mars 2009

Désillusions

Et tous les candidats sans exception aucune,
promettent aux électeurs la fin de leur misère,
ils donnent l'impression de venir de la lune,
et d'enfin découvrir les inégalités terrestres.

Ils affichent d'ailleurs une candeur naïve,
alors que la plupart sont d'assez vieux routiers,
qui depuis des années de discours nous abreuvent,
lesquels hélas jamais ne donnent du concret.

Le paradoxe est que la chose fonctionne,
qu'encore bien des gens se laissent couillonner,
ils pensent et c'est curieux que la chanson est bonne,
et que ceux qui la chantent vont enfin l'appliquer.

Les promesses annoncées dans le but d'être élu,
sont ensuite enfouies dans le fond d'un tiroir,
et quant aux électeurs qui tous se sont faits" eus ",
ils n'ont plus qu'à pleurer au fond de leur mouchoir.

Pourtant un jour viendra ce que je souhaite fort,
où chacun ulcéré dêtre manipulé,
remettra en question en son âme et son for,
un systême pourri en tout point fissuré

mardi 24 mars 2009

liberté

Les obscures nuées triomphèrent parfois
mais l'air de liberté à la fin l'emporta.
Liberté bafouée mais toujours exaltante
liberté imprégnée de jeunesse montante.
Air qui donne la vie et la joie d'exister
espoir et fort désir de tous les opprimés.
Liberté où es-tu lorsque l'enfant succombe?
Liberté où es-tu lorsque tombent les bombes?
Laissons nos coeurs ouverts comme font les oiseaux
pour voir la liberté voler par monts et vaux.

lundi 23 mars 2009

société

La politique du toujours plus pour les uns, et du toujours moins pour les autres, porte en elle même les ingrédients de sa propre disparition. Le moment est peut-être venu de mettre un grain de sable dans cette machine à construire un avenir, où les valeurs marchandes l'emportent sur les valeurs humaines.
Si un coup d'arrêt n'est pas porté dès à présent,au fatalisme d'une organisation économique, qui creuse en permanence de plus grands écarts entre les nantis et les autres, les décennies prochaines connaîtront alors une recrudescence de la délinquance, qui restera pour la majorité des gens, le seul moyen de recueillir quelques miettes du gâteau.
Les nantis quant à eux, vivront dans des forteresses avec surveillance électronique et police privée, sorte de prison dorée à l'horizon très limitée.

lundi 16 mars 2009

Point de vue

Un postulat semble établi: la France ne peut être gouvernée que par la droite traditionnelle ou la gauche molle.Tout autre alternative relèverait du conte de fée. Lors des émissions de T.V traitant du sujet, il n'est jamais mentionné l'idée qu'une gauche plus radicale puisse un jour accéder aun pouvoir.Que pour certains la chose ne soit pas souhaitable, pourquoi pas, mais occulter en permanence cette éventualité, relève d'une inquiétante partialité. Cette possibilité est d'ailleurs considérée comme dangereuse pour la démocratie, par contre, que le pouvoir d'achat de la majorité baisse alors que celui d'une minorité augmente, cela paraît devoir aller de soi. Les économistes (toujours les mêmes) qui pérorent sur les plateaux, considèrent par exemple qu'un cheminot ayant quinze ans d'ancienneté et gagnant 1300 euros net par mois est un nanti, puisqu'il a la sécurité de l'emploi. Il ne reste plus qu'à rétablir l'esclavage pour assurer à chacun une occupation, et le considérer comme un privilégié. La plupart de ces gens-là, bien à l'abri du besoin, ont beaucoup de difficulté à mesurer la souffrance de ceux dont ils parlent.

lundi 9 mars 2009

Art

Le parfum d'une fleur, la saveur d'un mets délicat, la contemplation d'une rose, tout ceci résonne en nous comme une approche du divin, nous permet de toucher l'immatérialité, de nous èlever au-dessus des contingences terrestres. Etre sans atteindre cette sorte d'état de grâce, ce n'est être qu'à moitié.

samedi 7 mars 2009

Education

La réussite scolaire est liée à l'adéquation milieu familial, milieu éducatif. Si les exigences parentales, quant aux comportements des enfants, trouvent un écho dans les exigences scolaires, la voie de la réussite est tracée. Dans le cas contraire, le hyatus grandit avec l'âge des enfants, un point de non retour est rapidement atteint, et c'est l'échec quasi assuré.
Le collège unique, malgré l'idée très humaniste qui l'anime, n'a jamais pu rien y changer, dans son fonctionnement actuel, il entérine de plus en plus les inégalités sociales.

mardi 3 mars 2009

Méditation

L'adaptation est une valeur réactionnaire, la transformation est une valeur de progrès.
Certains confondent responsabilité et adaptation et irresponsabilité et transformation.

lundi 2 mars 2009

Imagineries

La parole est muette et le silence assourdissant, la première ne dit mot, le deuxième est envoûtant. Le bruit des cils sur les paupières, celui des ongles au bout des doigts, enchantent tout doux nos oreilles, et réveillent les muses des bois. Tout ceci est incongru l'ésotérisme en est fort dru, tout çà finira dans la rue, avalé par une énorme grue. Celui qui n'a bu n'eut pas soif il a gardé la gorge sèche et forcément un air revèche. Pour écrire un truc pareil et ceci dès le réveil, il faut avoir beaucoup bu, ou être un parfait farfelu.

mardi 24 février 2009

A méditer

Je suis ou je ne suis pas, et je suis toijours là où je ne suis plus.

lundi 23 février 2009

Moments

Le jour était si brun
qu'au matin près de l'onde
en humant les parfums
on dominait le monde.

L'éther était si pur
qu'à midi au soleil
en respirant l'azur
on voyait des merveilles.

Le ciel était si bas
que le soir à la brune
en étendant les bras
on caressait la lune.

L'espace était si bleu
qu'à minuit au logis
en observant les dieux
on s'abreuvait de nuit.

samedi 21 février 2009

Social

Les choses étant ce qu'elles sont et le monde ce que nos savons, les choix de société ne peuvent se faire que par référence au possible non au souhaitable. Une telle déclaration teintée de responsabilité, est toujours citée par ceux qui possèdent, pour expliquer aux autres que tous leurs désirs, au demeurany fort légitimes, s'apparentent à une sympathique utopie.Le plus grave, c'est que beaucoup d'exploités gobent ce discours, qui se veut moralisateur, mais qui n'est qu'économique

vendredi 20 février 2009

La randonnée

L'évasion de l'esprit tout au long des G.R, distille l'harmonie et apaise les âmes. Les randonneurs unis vivent une passion, traversant les vallées, contournant les vallons. Allant par monts et vaux aux grès de leurs envies, ils foulent en amont les abords des ruisseaux. Souvent groupés, ils échangent entre eux des propos anodins derrière lesquels sourdent des préoccupations essentielles. Marcher permet la rêverie, l'abandon du quotidien, l'approche de l'inexplicable, l'obtention d'une pureté intérieure, le côtoiement de la sagesse.
L'empreinte de leurs pas ouvre la voie à ceux qui la suivront, ils écrivent en marchant une page humaine, ils tracent ainsi des pointillés sur l'échelle du temps. Si leur corps est fourbbu, leur âme est sublimée, ils ressentent souvent un bien-être complet.
J'aime la randonnée pour ce qu'elle procure, des échanges complices et des pensées secrètes. Marcher, c'est être ailleurs, au-delà des servitudes quotidiennes, c'est abolir en partie les limites du socialement convenable. Marcher,c'est la convivialité partagée avec des gens qui ne se rencontreraint nulle part ailleurs.
Dans une organisation sociale plus axée sur la compétition que sur l'entraide, l'esprit dun randonneur dèveloppe un altruisme souvent absent dans beaucoup d'autres activités humaines
Marcher est pour finir une activiyé sportive totalement déstressante, agissant sur les êtres comme unélixir bienfaisant, réconciliant l'homme avec lui-même et avec la nature. C'est une sorte de retour aux sources.

jeudi 19 février 2009

Valse des lutins

Trois petits lutins
valsaient au clair matin,
une fée arriva
le plus jeune enleva.

Deux petits lutins
valsaient au clair matin,
une fée arriva
le cadet enleva.

Un seul petit lutin
valsait au clair matin,
une fée arriva
et elle l’enleva.

Je me mis à mon tour
à valser tout le jour,
nulle fée n’arriva
et je suis toujours là

Si vous n’êtes un lutin
valsant au clair matin,
nulle fée ne viendra
et vous resterez là.

mardi 17 février 2009

Début d'automne

Les feuilles de l'automne

parsèment le gazon jauni,

de douces langueurs monotones

égrènent de la nostalgie.


Septembre est là qui agonise

laissant derrière lui l'été,

et les hirondelles soumises

au grand départ sont préparées.


L'heur des âmes se liquéfie

près de la porte de l'hiver,

les grillons entrent au logis

tout impreignés d'un goût amer.


Le beau clair de ciel s'atténue

rendant menaçante les ombres,

tous les animaux s'exténuent

à retenir les jours qui sombrent.


Prisonnier de l'inexorable

chacun s'apprête à frissonner,

bientôt la neige interminable

couvrira les monts les sentiers.

vendredi 6 février 2009

réflexion sur la langue du poète

C'est celle où la lecture du monde est faîte avec les yeux du coeur, celle où l'expression de l'émotion,du merveilleux prend le pas sur celle d'une vision uniquement rationnelle souvent réductrice.
Essayer d'être poète, c'est tenter de lire le monde avec les yeux du coeur, puis de traduire en mots ce qu'on a lu.

mardi 3 février 2009

Aléas de la vie

"Etre avec", c'est être en osmose, c'est l'interdépendance, c'est comme une prison dorée, c'est une extase permanente, c'est l'occultation de tout ce qui n'est pas l'autre.

"Faire avec", c'est atterrir, c'est accepter l'inacceptable, c'est composer, c'est faire semblant, c'est s'adapter, mais c'est en même temps se libérer.

S'adapter c'est renoncer, c'est souvent faire comme si, c'est admettre que l'essentiel n'est pas chez l'autre, c'est passer de l'absolu au relatif.

dimanche 1 février 2009

Dimanche d'août

Le soleil scintillait sur une onde bleutée, nos amis réunis au bord de la piscine, goûtaient la volupté de cet instant béni. Quelques-uns ,très joyeux, folâtraient dans l'eau claire, poussant de temps en temps de petits cris furtifs. Des cigales installées à la cime des pins, crissaient leur méloddie à qui voulait l'entendre. Un écureuil peureux sautait de branche en branche, les arbres frémissaient sous ses feutrés.
Ce dimanche d'août, coloré et tranquille, s'inscrivait lentement sur l'horloge du temps.

samedi 31 janvier 2009

introspection

Le parfum d'une fleur, la saveur d'un mets délicat, la contemplation d'une rose, tout ceci résonne en nous comme une approche du divin, nous permet de toucher à l'immatérialité, de nous èlever au-dessus des contingences terrestres. Etre sans atteindre cette sorte d'état den grâce ce n'est être qu'à moitié.

L'art invisible

Le parfum d'une fleur, la saveur d'un mets délicat, la contemplation d'une rose,tout ceci résonne en nous comme une approche du divin, nous permet de toucher l'immatérialité, de nous èlever au'dessus des contingences terrestres. Etre sans atteindre cette sortre de grâce, ce n'est être qu'à moitié.

samedi 24 janvier 2009

Les enfants de Gaza

Ils ne demandent qu'à être
comme sont tous les enfants
mais ils ont eu le tort de naître
dans un pays à feu et à sang.

Tremblants sous les bombardements
cherchant la protection céleste
ils n'entendent depuis longtemps
que des obus le bruit funeste.

Ils survivent dans la terreur
parmi des immenses décombres
ils sont tous frappés de stupeur
ils errent hagards comme des ombres

Les grands de ce monde pérorent
du haut de leur piédestal
ils discutent encore et encore
pour un cessez-le-feu bancal.

Pendant ce temps des enfants meurent
et leurs parents succombent aussi
tous souhaiteraient que vienne l'heure
de la Paix et de l'harmonie

samedi 10 janvier 2009

introspection

"Etre avec", c'est être en osmose, c'est l'interdépendance, c'est comme une prison dorée, c'est une extase permanente, c'est l'occultation de ce qui est ailleurs.

"Faire avec", c'est atterrir, c'est accepter l'inacceptable, c'est composer, c'est faire semblant, c'est s'adapter, mais c'est en même temps se libérer.

S'adapter c'est renoncer, c'est admettre que l'essentiel n'est pas chez l'autre, c'est passer de l'absolu au relatif.