vendredi 6 septembre 2013
poème
La blessure du silence effeuille le vent d'été. Les pâquerettes de lune scintillent lentement. Et moi obnubilé par mes pensées d'absence, j'espère la venue d'une fraîcheur bohème.La plage au soleil brûle mon corps meurtri, et je rêve alors aux charmes d'une femme à qui je donnerais et l'or du soir qui tombe et les voiles de mer qui surfent sur les vagues.
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