Le sentier fleure bon un parfum de noisettes,
Les sous-bois reverdis embaument les buissons,
Un rayon de soleil traverse le feuillage
et caresse tout doux un écureuil peureux.
Une exquise fraîcheur envahit la forêt,
Je marche lentement au milieu des ramées,
J ‘aperçois immobile à la cime d’un arbre
Un oiseau coloré sifflant son trémolo.
Ma présence feutrée cependant l’effarouche,
Les ailes grand ouvertes il s’élance soudain
Et traverse en planant le vallon ondoyant
Pour aller se poser au faîte d’un érable.
J’imagine alors de grandes envolées
Où je pourrais enfin me griser de vitesse
Puis stopper mon élan au sommet des collines
Pour admirer de haut la nature en beauté.
mercredi 24 décembre 2008
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