vendredi 20 février 2009

La randonnée

L'évasion de l'esprit tout au long des G.R, distille l'harmonie et apaise les âmes. Les randonneurs unis vivent une passion, traversant les vallées, contournant les vallons. Allant par monts et vaux aux grès de leurs envies, ils foulent en amont les abords des ruisseaux. Souvent groupés, ils échangent entre eux des propos anodins derrière lesquels sourdent des préoccupations essentielles. Marcher permet la rêverie, l'abandon du quotidien, l'approche de l'inexplicable, l'obtention d'une pureté intérieure, le côtoiement de la sagesse.
L'empreinte de leurs pas ouvre la voie à ceux qui la suivront, ils écrivent en marchant une page humaine, ils tracent ainsi des pointillés sur l'échelle du temps. Si leur corps est fourbbu, leur âme est sublimée, ils ressentent souvent un bien-être complet.
J'aime la randonnée pour ce qu'elle procure, des échanges complices et des pensées secrètes. Marcher, c'est être ailleurs, au-delà des servitudes quotidiennes, c'est abolir en partie les limites du socialement convenable. Marcher,c'est la convivialité partagée avec des gens qui ne se rencontreraint nulle part ailleurs.
Dans une organisation sociale plus axée sur la compétition que sur l'entraide, l'esprit dun randonneur dèveloppe un altruisme souvent absent dans beaucoup d'autres activités humaines
Marcher est pour finir une activiyé sportive totalement déstressante, agissant sur les êtres comme unélixir bienfaisant, réconciliant l'homme avec lui-même et avec la nature. C'est une sorte de retour aux sources.

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