Tel un petit oiseau repliant ses deux ailes,
elle est partie sans bruit pour ne pas déranger.
Jusqu'au dernier moment elle s'est excusée
de n'être pas plus loin, de causer du souci.
Elle était ma maman et malgré son grand âge,
j'aurais voulu pouvoir la garder parmi nous,
lui caresser le front, l'embrasser sur les joues,
et respirer à fond son amour partagé.
Elle a rejoint papa au paradis des justes,
mais ils sont toujours là au plus profond de moi.
mercredi 1 avril 2009
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